Travailler dans un hostel en bord de plage à Las Peñitas au Nicaragua

81 / 100

Malgré notre mésaventure au Guatemala, nous postulons pour des volontariats au Nicaragua. Aucune réponse, jusqu’au moment où nous abandonnons l’idée et qu’en rentrant de la plage, nous tombons sur cet hostel à Las Peñitas qui cherche des volontaires. Notre premier volontariat spontané.

Avant d’aller plus loin pense à t’inscris-toi à la newsletter pour ne plus rater aucun article!

Fiche pratique

Lieux:
Hostel Caracolito à Las Peñitas au Nicaragua

Travail:
Travailler dans un hostel/auberge de jeunesse, aider au ménage des chambres et de l’endroit, faire la permanence et aider lors des événements.

Temps de travail:
5 heures par jours, 5 jours par semaine (avec de nombreuses pauses plage, car au Nicaragua, on prend le temps de vivre).

Échange:
Une tente avec un matelas et un casier pour nos affaires.

Quand on trouve un volontariat spontané à Las Peñitas “par hasard”

Comme nous n’avons pas trouvé de volontariat via le site workaway, nous louons un logement AirBnb à León au Nicaragua. Si rien ne se débloque dans les prochains jours, nous rejoindrons notre prochaine destination, le Cosa Rica, plus vite que prévu. Mais la vie est surprenante ou l’optimisme paye, je ne sais pas. Toujours est-il que nous descendons à la plage, à une heure de bus de León, et sur le chemin du retour, nous tombons sur cet écriteau qui demande des volontaires.

Ni une, ni deux, nous entrons pour demander des renseignements. La personne à l’accueil nous précise que nous devons postuler viaFacebook et que nous aurons une réponse dès que le patron sera de retour. L’endroit est cosy, le personnel semble sympa et accueillant et le travail s’étale sur 5 heures par jour pendant 5 jours. Le seul bémol, c’est qu’ils voudraient des gens pour deux semaines minimum et que nous ne pouvons rester qu’une semaine. On verra.

“La chance sourit aux audacieux”

Entrée de l'hostel caracolito vue de nuit

Le travail dans un hostel version Nicaragua

Postuler et se présenter

À peine rentrée, je saute sur l’ordinateur et envoie directement un message sur la page Facebook. Ce serait tellement bien de travailler dans un hostel à Las Peñitas en bord de plage. Moi qui adore me baigner, je serais aux anges. Dans l’heure qui suit, nous avons une réponse positive, nous commençons trois jours plus tard. Ce sera donc notre premier volontariat en Amérique Latine.

Lorsque nous revenons à l’hostel pour nous installer, nous rencontrons le patron, Mateo, qui nous emmène à notre tente et nous fait visiter les lieux en nous expliquant en quoi consistera le travail et comment les horaires sont répartis. Celui de la semaine est déjà fait, mais il nous demande quand même si ça ne nous dérange pas de travailler les soirées. Et oui, travailler dans un hostel, ce sont des horaires de jour et de soirée.

Prendre le rythme de Las Peñitas

Nous sommes encore au rythme européen et nous faisons de notre mieux pour être efficace. À peine notre tâche terminée, nous nous précipitons chez notre collègue pour savoir quelle est notre mission suivante. Mais nous sommes beaucoup trop enthousiastes et devons nous adapter à la cadence du pays. Et ça, il nous le fait vite comprendre et nous envoi à la plage pour nous apprendre à nous détendre.

Assez surpris, nous nous exécutons. Tout ça est très nouveau pour nous et il nous faudra un peu de temps pour nous habituer à ce mode de vie. Mais on nous explique qu’au Nicaragua, les gens font les choses sans se mettre la pression. C’est sûr, ça va nous changer de la Belgique. Mais n’est-ce pas plus sain de prendre son temps au lieu de courir tout le temps?

À Las Peñitas, on ne fait pas dans le détail

Lors de l’une de nos permanences de soir, une soirée cinéma est organisée et nous aidons à installer le matériel. Mais pas de chichi, un drap tendu le mieux possible fera office d’écran. Très perfectionniste, Julien a un peu de mal à se faire à l'”à peu près” de cette organisation. Mais découvrir de nouvelles cultures, c’est aussi respecter leur manière de concevoir les choses, même si c’est complètement à l’opposé de la nôtre. Voyager, c’est s’adapter aux coutumes locales.

vue de la plage de Las Peñitas avec de la végétation à droite, la mer à gauche et les nuage blanc contrastant avec le ciel bleu

Les activités hors volontariat

Pendant notre temps libre, nos activités principales sont, soit d’aller à la plage marcher où nous baigner et vu la longueur des plages, nous pouvons partir pendant une bonne partie de la journée. Et quand nous ne sommes pas en bord de mer, nous allons à León pour faire quelques courses. Nous avons déjà passé pas mal de temps là-bas et avons déjà visité une grosse partie de la ville. Je vous en parle dans un prochain article.

Une semaine, ça passe trop vite

C’est déjà le moment de partir, une semaine ça file et quand on est bien, le temps s’envole. Ce que je retiendrais de cet endroit, des gens adorables et un endroit magique. Nous avons passé plusieurs soirées sur la plage déserte à admirer la voie lactée. C’était la première fois de ma vie que je voyais autant d’étoiles en même temps. Les éclairages dans les rues sont très faibles, il n’y a donc pas ou très peu de pollution lumineuse. Ici, j’aurais appris à vivre et à travailler à un rythme différent et tellement plus apaisant. Bref, une première expérience concluante et enthousiasmante. Prochaine étape, le Costa Rica où nous allons fabriquer du savon. Ça se passe par ici.

Si vous aimez lire mes écrits et que vous voulez me soutenir financièrement, n’hésitez pas à faire un don sur mon compte Paypal en cliquant sur le bouton.

Contact - vielles boites aux lettres en métal

Contactez moi

Parce que ce blog a avant tout pour but de partager des points de vue et entrer en contacte avec mes lecteurs.
J’ai mis en place ce formulaire pour apprendre à mieux vous connaitre, pour répondre à vos questions et connaitre votre avis sur mon travail.

    This article was written by Just L

    Encore un blog voyage vous dites-vous et vous aurez bien raison. Mais avant de vous faire une idée, lisez ceci: Ce blog n'est pas comme les autres, pas question de vous vendre des photos de carte postale. Mon but en alimentant cette page est de partager mes expériences de voyage, mes joies, mes peurs, mes galères, mais également, mes astuces et mes bons plans. Le voyage, c'est ma drogue, découvrir des cultures, des façons de penser, de parler, de manger, etc. Voilà pourquoi je suis sur les routes, pour m'ouvrir l'esprit. Parce que je ne suis pas riche et parce que ça me permet d'être au cœur de la culture, je fais des volontariats, en règle générale chez des locaux. En échange de quelques heures de travail par jour, je suis logée gratuitement et parfois même nourrie. Partager avec les gens et leur montrer qu'il ne faut ni être superman, ni être riche pour découvrir le monde, c'est ça le but de ces pages. En espérant vous faire vivre ma passion.