Julien et Estelle en vadrouille

Notre voyage à la "locale"

Guatemala

Antigua

  1. Le départ de Guatemala City
  2. Notre logement
  3. Que voir à Antigua
  4. Un peu d’histoire pour commencer
  5. L’arche de Santa Catalina
  6. La Iglesia de la Merced
  7. Le marché
  8. El cerro de la Candelaria ou mirador de la Cruz
  9. Nuestra señora de los remedios
  10. Ermita del santo Calvario
  11. La Plaza centrale pour bien finir la journée
  12. Manger à la casa de Maria
  13. Grignoter au marcher
  14. Souper au snack Leyendas
  15. Picorer dans une auberge de jeunesse
  16. Le bus
  17. L’avis de Julien
  18. L’avis d’Estelle
  19. Les astuces

Le départ de Guatemala City

Ca y est, nous quittons Guatemala city où nous ne nous sentons pas du tout en sécurité, nous espérons que l’ambiance sera plus rassurante à Antigua. Donc, nos patronnes nous emmènent à la station de bus et négocient le prix du trajet pour nous. Car il faut savoir que, comme dans plus où moins tous les pays « pauvres » du monde, les touristes sont souvent considérés comme riches, ce qui veut dire que les prix peuvent être gonflés de 2 à 10 fois plus que la normal. Malgré tout, lorsque le « contrôleur » de bus nous voit arriver avec nos gros sacs, il double le prix, prétextant que ceux-ci sont volumineux. Malgré tout, nous jouons le jeu et acceptons de payer pour l’espace utilisé.

Ainsi, nous voilà à bord d’un ancien bus scolaire redécoré. Bien sûre, nous ne parlons pas du conducteur, nous sommes toujours en Amérique latine et il semble un peu pressé dirons-nous.

Bref, deux heures de trajet avec des décors magnifiques qui nous font oublier les remouds. Ici, nous voyons pour la première fois les vendeurs ambulants qui montent dans le bus. Le choix est vaste, boissons, nourriture sucrée ou salée, etc. De nouveau, nous sommes confrontés à la différence de culture vis-à-vis des déchets. Les boissons sont généralement vendues dans des sachets en plastique accompagnés de leur paille, qui une fois vides sont jetés en pleine nature.

Nous voilà à Antigua

Notre logement

Nous avons loué une chambre à la casa de Maria via booking. Par chance, le trajet du bus passe tout près de là et nous n’avons pas une longue marche pour rejoindre notre destination finale. Lorsque nous faisons notre réservation, nous vérifions toujours sur Maps.me où elle se situe. L’avantage, c’est que la plupart des hôtels qui se trouvent sur booking sont répertoriés sur maps.me (le lien pour android ou pour App Store). Si vous voulez vous rendre chez Maria, voici le lien de Maps.me.

Perroquet vert en cage de la casa de Maria

Maintenant que nous y sommes, nous déposons nos sacs et faisons plus ample connaissance avec la propriétaire. Nous en profitons pour récolter un maximum d’informations sur les lieux à visiter et nous empressons de partir à la découverte de la ville. Il est déjà plus de 16 heures, nous ne verrons
donc pas grand choses aujourd’hui. Mais demain, nous aurons tout le temps de nous balader dans les rues pavées de l’ancienne capitale du Guatemala.

Que voir à Antigua

Un peu d’histoire pour commencer

Il faut savoir que cette ville a été fondée par les espagnoles en 1543, à l’époque, elle se nommait Santiago de los Caballeros de Guatemala et devait devenir la troisième capitale du Guatemala. Mais lors du séisme de 1773, une majorité des bâtiments sont détruits et la ville perd son statut de capitale. Si vous voulez en savoir plus sur son histoire, voici le lien Wikipédia et pour des informations plus récentes celui de villes.co.

Il faut reconnaître qu’Antigua est une ville au passé chargé, où vous pouvez découvrir son histoire au travers de ses rues pavées et de ses bâtiments coloniaux. Ceux-ci sont parfois rénovés ou reconstruits à l’identique, d’autre fois laissés en ruine par manque de moyens ou d’intérêts. Comme dans beaucoup de cas, la priorité en matière de rénovation se porte vers les églises et la place principale. Bien sûr, la réputation de ce lieux en fait un endroit très touristique, à notre grand regret. Malheureusement, il est difficile de trouver des restaurants locaux et de ne pas se mêler à un flopée de touristes.

Premier contact

En premier lieux, notre objectif est de trouver un ATM. Il nous faut du cash dans la monnaie locale. Heureusement, cette ville est tellement touristique qu’ils sont nombreux. D’ailleurs, on nous conseille de nous diriger directement sur la place où nous en croisons trois. En chemin, nous prenons le temps d’admirer les bâtiments qui donnent à cette ville son charme si particulier. Beaucoup de sites sont malheureusement payants, d’autres sont condamnés car ils risquent de s’écrouler à tout moment, mais nous en repérons quelques-uns que nous prendrons le temps de venir voir durant notre séjours. Déjà de l’extérieur, nous pouvons nous faire une idée assez précise de leurs structures et de leurs architectures.

Attention, cette ville a été victime de deux éruptions volcaniques à 24 heures d’intervalle en juin 2018, l’état des bâtiments que nous avons vu ne sont donc pas garantis.

A peine sortis de notre rue, nous croisons un parc clôturé renfermant quelques ruines, celui-ci est payant pour les touristes malheureusement. D’ailleurs, vous verrez souvent sur les sites touristiques trois prix différents celui pour les locaux, celui pour les latinos et enfin, celui pour les autres.

Nous continuons donc notre balade jusqu’à la place principale, comme indiqué, nous trouvons les banques assez facilement. Tant qu’à être là, nous faisons le tour du parc qui se trouve en plein cœur de celle-ci. L’endroit est assez magique en dehors des fastfoods qui l’entourent.

L’arche de Santa Catalina (Arco de Santa Catalina)

Nous allons voir plus loin, l’arche Santa Catalina, située sur la 5a avenida norte. Cet édifice a été construit au 17ième siècle et reliait le couvent à l’école, ce qui permettait aux religieuses de passer d’un point à un autre sans devoir passer par la rue. Si vous voulez en savoir plus, voici notre ressource wikipedia.

En fait, cet arche est devancée par une rue commerçante et assez touristique où vous pourrez trouver sans peine des cadeaux souvenirs. Bien sûre, les prix pratiqués sont plus élevés qu’ailleurs. Pour notre part, nous vous conseillerions plutôt d’aller faire un tour dans les marchés dont nous vous parlons plus loin. En dehors de ça, la rue est assez charmante et certains lieux sont décorés de façon originale. De là, nous nous dirigeons vers l’église de Notre Dame de la Merced.

La Iglesia La Merced

Pour y arriver, nous traversons l’Arche qui mène directement sur l’église. Parlons d’histoire, les premiers ordres religieux à faire leur entrée en Amérique Latine seront l’ordre des mercenaires et celui des Franciscains lors du second voyage de Christophe Colomb sur le nouveau continent en 1493. Mais en réalité, leur mission était d’évangéliser les tributs indigènes. Ils arrivèrent donc en 1545 à Antigua où ils construisirent cette église gigantesque sur laquelle on peut observer l’emblème de l’ordre des mercenaires. Sur ce terrain, avant, s’érigeait une église plus petite qui a été rasée pour faire place à la nouvelle. Cette dernière ne fût inaugurée qu’en 1767, car les nombreux tremblements de terre qui sévissaient dans cette région rendaient la construction assez difficile. D’ailleurs celle-ci a dû subir de nombreuses rénovations en raison de ces mêmes catastrophes naturelles.

Ce petit tour nous a ouvert l’appétit. Plus tôt, nous avons repéré le marché. Pour nous qui sommes fans du local et du pas cher, les marchés sont souvent nos lieux de prédilection pour manger.

Alors, nous prenons le temps de nous y balader un petit peu, mais il est déjà près de 18 heures et tout est en train de fermer, nous sommes là pour quelques jours, nous aurons bien l’occasion d’y retourner. Ce soir, nous nous résignons donc à manger à la casa de Maria. Et puis, les plats n’y sont pas trop chers et ça nous permettra de mieux faire connaissance avec notre hôte.

Enfonçons-nous dans la ville

Le lendemain, nous nous levons de bonne heure et partons à l’aveugle dans les rues de la ville. Là, nous découvrons une variété architecturale impressionnante, mêlant nouveau, ancien, chic et modeste. Au fil de notre balade, nous tomberons successivement sur un quartier entier d’expats avec les barrières et tout l’attirail et puis sur des plantations entières de café.

Le marché

Nous sommes passés devant plusieurs fois (voici son emplacement), il est temps maintenant d’y entrer. Celui-ci est divisé en deux, d’un côté, les marchands locaux où vous pouvez acheter toutes sortes de choses, nourriture, fruits, légumes , viande, gadgets pour gsm et j’en passe. De l’autre côté, dans un bâtiment bien entretenu, se trouve les marchands de souvenirs. Ici, le choix est impressionnant, cartes postales, masques, tissus, textiles (sacs, vêtements, etc). Pour nous, le meilleur endroit pour faire des affaires.

Plus tôt, nous avons acheté des cartes et avons voulu les envoyer d’Antigua. Malheureusement, le système de poste dans ce pays ne dessert pas l’Europe, ou il faut passer par des compagnies privées deux à cinq fois plus chères qu’un envoi normal.

Continuons notre route

Après quelques minutes de marche, nous croisons une famille de locaux qui vendent des fruits. Estelle veut prendre une photo, mais pour ça, il faudra payer le prix fort pour leur acheter quelques mandarines (nous aurions certainement pu négocier le prix). Tanpis, maintenant, nous nous dirigeons vers le cerro de la cruz.

El cerro de la Candelaria ou mirador de la Cruz

Un peu d’histoire

Lors de son « aménagement » en 1930, au sommet de cette colline s’érigeait une croix en bois qui au fil des années a été remplacée par une plus solide et plus durable. À l’époque, le chemin pour y arriver était surtout destiné aux processions du jeudi de l’Ascension, pour se rappeler le chemin de croix de Jésus.

Actuellement, il y a plus de touristes qui se rendent sur ce cerro
pour sa vue imprenable sur la ville d’Antigua avec en arrière-plan le volcan de Agua que de processionnaire. Bien entendu, comme dans chaque lieux touristique, à notre arrivée au sommet, des vendeurs de toutes sortes nous accueillent : souvenirs, boissons, nourriture, etc.

Du centre d’Antigua, nous marchons environs 30 minutes avant d’arriver au pied de la colline et il faudra encore compter le même temps pour rejoindre la croix et son point de vue.

Le meilleur conseil que nous puissions vous donner est de prendre à boire. De préférence de l’eau, mais on vous laisse le choix.

Éloignons-nous un peu

C’est déjà notre dernier jour à Antigua, nous décidons de partir voir la paroisse de Notre-Dame des Remèdes, sur notre chemin, nous avons bien l’intention de croiser encore quelques ruines.

Nuestra Señora de los Remedios

Comme nous l’espérions, il y a pas mal de bâtiments en ruine avant d’arriver à l’ermitage. Par exemple, cette église.

Un peu d’histoire

La plus vieille de la ville, construite en 1575, elle abritera l’ordre de Saint Augustin dès 1625. Celle-ci ne sera pas rénovée après le tremblement de terre de 1773 et restera donc en l’état jusqu’à aujourd’hui. Elle n’est donc plus visible que de l’extérieur et est interdite aux touristes car elle menace de s’effondrer à tout moment.

Ermita del Santo Calvario

Un peu d’histoire

Lorsque les Franciscains reçoivent le terrain, ils y apposent d’abord une croix symbolique derrière laquelle ils construiront l’ermitage en 1655. Son triple portique surplombé de ses trois campaniles rendent ce lieux remarquable et lui donne un aspect scénographique.

Comme les autres édifices de cette ville, l’ermitage n’a pas été épargné par les tremblements de terre de 1717 et de 1773. Mais sa popularité et les convictions religieuses des habitants ont permis de le remettre en état.

Lorsque nous arrivons devant cet édifice imposant, nous sommes d’abord frappés par son état impeccable, son portique et ses couleurs flamboyantes. Parce que nous sommes curieux de nature, nous entrons et allons voir l’église. Bien sûre, comme chez nous, il y a des représentations de Jésus partout, en statue et en peinture.

La plaza centrale pour bien finir la journée

De retour dans le centre, nous voilà à nouveau au centre de la ville. Ici, l’ambiance de nuit y est totalement différente. Les immeubles blancs éclairés par de simples spots lui donnent une atmosphère qui nous plait beaucoup.

Un peu d’histoire

Cette place a changé de nom à de nombreuses reprises depuis sa création, elle s’est nommée successivement Plaza Mayor, Plaza Central, Plaza de Armas, Plaza de los Lamentos et maintenant, Plaza de Mayor de la Constitución. Par ailleurs, son architecture a été modifiée autant de fois que son nom. Il s’agit du point centrale qui relie toutes les grandes artères de la ville. Celle-ci est entourée des bâtiments importants comme la cathédrale et bâtiments officiels. La place telle qu’on la connait maintenant date de 1985.

Et on mange quand?

Un petit casse-croûte entre deux visites

A la casa de Maria

Le premier jour, nous avons la flemme de chercher un endroit où manger et allons au plus facile et au plus abordable. Dans cette casa particular, c’est la propriétaire qui est aux fourneaux et qui vous concocte des petits plats typiques de la région.

Bien sûr, le choix n’est pas immense, mais pour nous, c’est bien assez et surtout typique à souhait.

Le marché

La casa où nous sommes est près du centre, nous profitons de cette proximité pour aller voir ce qu’ils vendent au marché.

Ici, vous pouvez trouver de tout, de la pizzas à la crêpe régionale. Et pour ne rien gâcher, c’est ici que vous trouverez les prix les plus démocratiques. Il va sans-dire qu’il vaut mieux avoir des bases d’espagnole si vous voulez savoir ce qu’il y a dans votre plat.

Leyendas

Pour notre deuxième souper, nous découvrons ce petit restaurant dont la spécialité est les burritos. Ce plat est une espèce de crêpe farcie de viande (ou pas), de légumes et de guacamole.

Cet endroit est assez magique, si vous avez quelque notion d’espagnole, vous pourrez combiner manger et apprendre. Si vous aimez les légendes, les murs de cet établissement en sont remplis. De quoi alimenter sa culture générale et agrémenter les soirées entre amis.

A l’auberge de jeunesse

Un soir, nous avons repéré une auberge qui faisait des plats locaux à prix raisonnable. Au menu tacos et guacamole, une grosse assiette bien garnie, largement assez pour deux. Dans un décor nature et des rencontres très intéressantes. Entre voyageurs, on a toujours bien quelques conseils à partager.

Voilà les endroits que nous avons testés personnellement, n’hésitez pas à nous mettre un commentaires si vous en découvrez d’autres ou si vous avez d’autres avis sur ceux que nous vous avons proposés.

Dernier jour, il est temps de partir

Le bus

La veille, nous avons fait le tour des agences et nous partons avec la compagnie ONVISA dont voici l’adresse. Finalement, le bus viendra nous chercher vers 6h du matin pour nous emmener à León au Nicaragua. A leur arrivée, ils chargent nos bagages sur le toit, le tout, bien ficelé, aucunes chances de perdre la moindre chose.

Normalement, vous devions avoir un bus, mais il n’y avait pas assez de passagers, du coup, nous sommes en minivan. Pour nous, ça ne change pas grand chose. Mais l’A/C est en panne, la chaleur va être difficile à supporter, sachant qu’il y a un enfant à bord. Mais le personnel est très compréhensif et fait au plus vite pour trouver des solutions.

Ombre d'un homme qui cris dans un parlophone *

L’avis de Julien

« J’étais tellement content de quitter Guatemala city que l’arrivée à Antigua fut un réel soulagement. Et cette petite ville pleine de charme m’a très agréablement surpris dès la première minute. Certainement un petit coup de cœur!

J’ai beaucoup apprécié la rencontre entre cette petite ville à l’atmosphère calme et décontracté, et l’histoire présente à chaque coin de rue sous la forme de ruines, de vieux bâtiments aux terrasses en bois et aux petites rues pavées.

Un peu trop de tourisme à mon gout, mais il est possible assez facilement de fuir les rues les plus bondées pour se retrouver au milieu d’un petit quartier où seule la vie local garde ses droits. Au passage, c’est la première fois que je voyais une plante de café, plusieurs petites exploitations se retrouvent dans ces quartiers moins touristiques, au nord de la ville, là où celle-ci s’arrête brutalement au pied des montagnes et volcans qui l’encerclent. Dans l’ensemble donc, une très belle découverte pour moi, « 

Les plus

  • La taille de la ville qui lui confère une atmosphère calme.
  • L’abondance de bâtiments anciens, de ruines et de traces de l’histoire.
  • Le point de vue du « Mirador de la Cruz » qui permet de réellement apprécier la taille de la ville.
  • L’ambiance générale des rues et petits commerces.

Les moins

  • Le tourisme abondant.
  • La découverte d’un condominium aux limites de cette si petite ville.
Façade de bâtiment en ruine

L’avis d’Estelle

« Je dois reconnaître que je suis tombée sous le charme de cette ville aux rues pavées qui me rappellent Namur et ses rues piétonnes. Par contre, je déplore le tourisme de masse qui emmène avec lui les fastfoods comme Mac Donald’s et autres. Chaque médaille a son revers et celui-ci me désole. En même temps, je sais que ce tourisme permet aux locaux de mieux vivre, en tout cas, je l’espère. Mais il ne faut pas oublié que nous sommes toujours à la recherche d’un mieux où nous installer et ce ne sera pas ici »

Les plus

  • Le charme des rues en pavés
  • Les paysages splendides avec ses volcans qui entourent la ville
  • La gentillesse des gens
  • L’architecture espagnole
  • L’harmonie entre les ruines et les bâtiments d’époque
  • Des bâtiments qui ne font pas plus de trois étages et qui permettent une vue imprenable sur le paysage

Les moins

  • Le tourisme de masse
  • Les fastfoods
  • Le prix e certaines entrées qui me semblent exagérés
  • Le peu de commerce typiques et locaux

Astuces:

Cette rubrique est en partie un résumé de ce qui précède. Si vous avez lu tout l’article, ceci peut vous servir de pense-bête. 

Ampoule et soquet en train de brancher une prise *

  • Le prix du bus depuis Guatemala city à Antigua peut doublé si vous avez des sacs encombrants.
  • Des marchands ambulants montent dans le bus à pratiquement chaque arrêt pour vendre leur produits (nourriture, boissons, etc)
  • Certains sites sont payants, dans ce cas, il y a trois prix, celui des locaux, celui des latinos et celui du reste du monde
  • Cette ville a été victime de deux éruptions volcanique en 24 heures en juin 2018
  • Il est impossible d’envoyer un courrier du Guatemala vers l’Europe par la poste, il faut passer par des services comme DHL par exemple
  • Pour l’achat de souvenirs, nous avons trouvé soit la 5a avenida norte ou le marché, moins cher et où le choix est plus grand.
  • Si vous aimez marcher, la découvertes des rues adjacentes peut être une bonne manière de se dépayser

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